Immobilier : enfin une bonne nouvelle, 900 000 ventes attendues en 2026 (+16%)

929 000 logements vendus en 2025, contre 840 000 l’année précédente. Le marché immobilier français sort enfin la tête de l’eau après trois années de crise. Mais ce n’est qu’un début.
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Pourquoi le marché était au plus bas depuis 10 ans
Entre 2022 et 2024, le secteur a connu sa pire période depuis la crise de 2008. Les taux d’emprunt ont grimpé brutalement, passant de 1% à plus de 4% en quelques mois.
Résultat : des centaines de milliers de candidats acheteurs bloqués, incapables d’obtenir un crédit.
À Paris, les prix ont chuté de 11% par rapport à leur pic de 2020. Un vendeur sur cinq revend aujourd’hui à perte dans la capitale. Les notaires ont enregistré des volumes de transactions historiquement bas.
L’inflation galopante et l’incertitude économique ont paralysé le marché. Les banques ont durci leurs critères d’octroi de crédit. Même les ménages avec des revenus confortables peinaient à financer leur projet immobilier.
Ces 3 signaux qui annoncent le rebond tant attendu
Premier signal : les taux de crédit se stabilisent enfin autour de 3,10%. Un niveau encore supérieur aux années fastes, mais suffisant pour débloquer la machine. Les banques retrouvent l’appétit pour le crédit immobilier.
Deuxième signal : la demande explose. Les demandes de crédit ont bondi de 15% au premier semestre. Les candidats acheteurs qui attendaient sur le banc depuis deux ans se remettent en chasse.
Troisième signal : l’inflation est retombée à 0,9%, libérant du pouvoir d’achat. Les ménages reprennent confiance. Les projections convergent : entre 960 000 et 980 000 ventes attendues en 2026, soit une hausse spectaculaire par rapport à 2024.
Même les résidences secondaires profitent du mouvement avec des ventes supplémentaires prévues.
Ce que ça change pour les acheteurs dès maintenant
La fenêtre d’opportunité se referme progressivement. Les prix devraient augmenter en 2026, selon les experts. Attendre pourrait coûter cher.
Concrètement, voici ce qui change :
- Les banques acceptent à nouveau de financer des projets qu’elles refusaient il y a un an
- Les vendeurs retrouvent du pouvoir de négociation avec la multiplication des visites
- Les biens bien situés partent plus vite, réduisant les marges de manœuvre
- Les conditions de crédit restent encore favorables avant une probable remontée
Pour maximiser vos chances, les professionnels recommandent de constituer un dossier solide dès maintenant. Apport personnel, stabilité professionnelle et capacité d’endettement maîtrisée restent les critères clés pour décrocher un financement.
La reprise du marché immobilier ne signifie pas retour aux conditions ultra-favorables d’avant 2022. Mais elle ouvre une phase de stabilisation propice aux projets mûrement réfléchis.
Les acheteurs avertis ont tout intérêt à agir avant que la concurrence ne s’intensifie davantage.



